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Endlech Wunnraum schafen!

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Die Wohnungspolitik in Luxemburg ist ein Desaster. Die Entgleisung am Wohnungsmarkt ist so schlimm und vielschichtig, dass sie nicht mit einem Wundermittel zu beheben ist. déi Lénk sind jedoch der Meinung, dass ein Umschwung ohne konsequentes Eingreifen der öffentlichen Hand undenkbar ist.

Die Gemeinden verfügen in diesem Zusammenhang über umfangreiche Mittel, sei es durch die Bebaubungspläne (PAG, PAP) im Rahmen der kommunalen Raumplanung, sei es bei der Besteuerung leerstehender Wohnungen und brachliegender Bauflächen, sei es bei der Information und dem Schutz von MieterInnen und WohnungsbesitzerInnen und natürlich beim Bau von öffentlichen Wohnungen. Doch trotz dieses großen Aktionsradius bleiben die meisten Gemeinden der Wohnungskrise gegenüber passiv.

Um die Lage zu verbessern, haben déi Lénk viele konkrete Vorschläge ausgearbeitet, die mehrheitlich kurz- bis mittelfristig von den Gemeinderäten umzusetzen sind.

I) Öffentlicher Wohnungsbau

Eine der am häufigsten angeführten Hauptursachen für die Wohnungsnot ist der Mangel an Bauflächen. Den Zahlen des Observatoire de l’Habitat (LISER) für das Jahr 2013 (rezenteste Zahlen) zufolge, weisen die allgemeinen Bebauungspläne der Gemeinden jedoch aktuell immerhin 2.719 Hektar freie Bauflächen aus. Diese Fläche könnte Wohnraum für 160.000 Menschen Platz bieten, was ungefähr der aktuellen Bevölkerungszahl der Haupstadt einschließlich Ballungsraum entspricht. Bei 36,6% bzw. 995 Hektar dieser Bruttobaufläche handelt es sich um sogenannte Baulücken, Flächen also, die kurzfristig mithilfe eines PAP oder einer Baugenehmigung erschlossen werden könnten. Die Nichtnutzung dieser Bauflächen ist hauptächlich der Tatsache geschuldet, dass sie sich zu ¾ im Besitz von Privatpersonen befinden und es weder Anreize noch Sanktionen gibt, die diese BesitzerInnen ermuntern bzw. zwingen würden, die Flächen zu bebauen. Ein Großteil dieser Bauflächen befinden sich zudem im Besitz von Baupromotoren oder einigen wenigen Famillien. Das oftmals unbegründete Brachliegen von Bauflächen kann nicht länger zugelassen werden, denn diese Flächen werden dringend für den Bau von neuen Wohnungen gebraucht. Für déi Lénk ist der Bau neuer öffentlicher Wohnungen der wichtigste Baustein einer verantwortungsvollen und effizienten Wohnungspolitik.

→ déi Lénk macht folgende Vorschläge

 

II) Den bestehenden Wohnraum nutzen

Obwohl der verstärkte öffentliche Wohnungsbau die Grundlage für die Bekämpfung der Wohnungsnot bildet, werden die eben angeführten Instrumenter erst mittel- bis langfristig ihre Früchte tragen. Um kurzfristig für Entlastung zu sorgen, müssen schnell wirkende Mittel eingesetzt werden.

Zur Zeit stehen in Luxemburg zwischen 10.000 und 20.000 Wohnungen leer. Die Tatsache, dass der Leerstand nicht genauer beziffert werden kann, zeigt eindrücklich, dass der Staat und die kommunalen Entscheidungsträger die Augen vor dem Problem verschließen. Dabei verfügen die Gemeinden bereits heute um Möglichkeiten, um leerstehende Wohnungen zu identifizieren und wieder nutzbar zu machen.

In den letzten Jahren ist zudem der Wunsch nach einem gemeinschaftlichen Leben und somit einer Teilung bereits existierender Wohnräume in zahlreichen gesellschaftlichen Initiativen und Projekten im Bereich Wohnen zum Ausdruck gekommen.

→ déi Lénk macht folgende Vorschläge

III) Die Rechte der MieterInnen stärken

Die Preisexplosion auf dem Wohnungsmarkt geht vor allem zu Lasten der MieterInnen. Zwischen 2007 und 2016 ist der Anteil der MieterInnen, die mehr als 40% ihres Einkommens für Miete und Nebenkosten aufbringen müssen von 13,7% auf 26,3% gestiegen (Sozialalmanach 2016 der CARITAS).

déi Lénk haben schon zahlreiche Vorschläge ausgearbeitet um die Rechte der MieterInnen zu stärken und um ihre finanzielle Situation zu verbessern, sei es bei der Gesetzgebung oder auf kommunaler Ebene.

→ déi Lénk macht folgende Vorschläge


 

Résolution sur le logement

La politique du logement menée au Luxembourg est un véritable désastre. Le dévoiement de la situation du logement est tellement grave et complexe qu’il n’existe plus une seule solution miracle qui puisse résoudre tous les problèmes. Pour déi Lénk il est pourtant évident qu’un revirement n’est possible qu’avec l’intervention conséquente des pouvoirs publics.

Les communes disposent dans ce contexte de moyens importants, que ce soit en matière de planification territoriale à travers les PAG et PAP, que ce soit en matière de taxation de logements inoccupés et de terrains non bâtis, que ce soit en matière d’information et de protection des locataires et des propriétaires de logements et bien sûr en matière de construction de logements publics. Mais malgré ce champ d’action important, les communes restent pour la plupart passives face à la crise sans issue prévisible.

Pour changer la donne, déi Lénk a développé plusieurs propositions concrètes dont la majorité peut être mise en pratique par les conseils communaux à court et moyen terme.

I) Construction de logements

Une des raisons souvent évoquées pour le manque de nouvelles constructions de logements est la pénurie de terrains constructibles. Pourtant, d’après des chiffres prélevés par l’observatoire de l’habitat (LISER) en 2013 (chiffres les plus récentes disponibles), il existe actuellement 2.719ha de terrains constructibles au Luxembourg répertoriés en tant que tels dans un PAG (plan d’aménagement général). Cette surface pourrait héberger aux environs de 160.000 personnes, ce qui équivaut au nombre de personnes vivant actuellement à Luxembourg-ville et sa périphérie. De cette disponibilité brute de terrains constructibles, 36,6% soit 995 hectares, sont du type ‘Baulücken’, càd. qu’ils pourront être viabilisés immédiatement via un PAP ou simplement via une autorisation de bâtir. Une raison pour la non-exploitation de ce potentiel de terrains constructibles est que 3/4 de ces terrains sont détenus par des personnes physiques, et qu’il n’existe ni d’incitations ni de sanctions qui motiveraient voire forceraient les propriétaires à les développer. Il faut aussi noter que la plus grande partie de ces terrains est détenue par quelques promoteurs et familles. Ne pouvant plus tolérer la rétention de terrains constructibles pour des raisons souvent infondées, déi Lénk propose de faire de la construction de nouveaux logements publics la priorité et la pièce maîtresse d’une politique de logement efficace.

→ déi Lénk fait les propositions suivantes

 

II) Exploiter les surfaces habitables existantes

La construction de logements constituant la base d’une politique du logement, il faut admettre que l’impact se situera plutôt dans le moyen terme. Si l’on veut lutter dans le court terme contre la pénurie importante de logements au Luxembourg, il faudra mettre en musique des solutions rapidement réalisables.

À l’heure actuelle, on compte entre 10 000 et 20 000 logements vides au Luxembourg. Le fait que des chiffres plus précis ne peuvent être obtenus montre déjà à quel point l’État et les responsables locaux refusent de reconnaître le problème et de le considérer comme une opportunité. Pourtant, les communes ont déjà aujourd’hui la possibilité d’identifier des logements vides et de mettre en œuvre des mesures pour les mobiliser. mais le courage politique pour ce genre de décisions fait souvent défaut. C’est pourquoi la priorité d’une politique du logement responsable à court terme doit être de chiffrer les logements vides et de les exploiter rapidement;

Puis, de plus en plus de projets émanant de la société civile montrent qu’il existe une certaine volonté pour le partage de surfaces habitables existantes, et donc pour la vie en communauté.

→ déi Lénk fait les propositions suivantes

III) Renforcer les droits des locataires

Les locataires sont les principales victimes de la flambée des prix du logement. Selon l’Almanach social de 2016 de Caritas, le pourcentage de locataires du 1er quintile de revenus qui ont dépensé plus de 40% de leur revenu disponible en frais de loyer et charges locatives est passé de 13, 7% à 26,3 % entre 2007 et 2014.

déi Lénk a fait des propositions concrètes à propos de la législation sur le bail à loyer et concernant la protection des locataires au niveau communal.

→ déi Lénk fait les propositions suivantes